Emploi des Cadres : quel scénario pour 2015 ?

Publié le 24-03-2015 |
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Chaque année à cette période, le même exercice s’impose : lire dans une boule de cristal ou dans les astres. À quoi ressemblera 2015 ? Quelles perspectives pour cette nouvelle année ?

Les économistes sont divisés, les politiques au pouvoir se veulent optimistes, ceux de l’opposition circonspects sinon pessimistes, les journalistes observent et comptent les points. Observateurs privilégiés et acteurs engagés au cœur de l’économie, les cabinets de recrutement sont sondés. Croissance rime avec recrutement, atonie avec… absence de recrutement. Que se passe-t-il dans les entreprises françaises ? Où en sommes-nous ?

2012 : 179 700 RECRUTEMENTS, 2013 : 163 400, 2014 : 163 200, 2015 ? PLUSIEURS SCÉNARIOS SE DESSINENT

Les signaux encourageants : la baisse du prix du baril de brut, une politique monétaire avec un euro faible qui favorise les investissements et les exportations, le départ de baby-boomers à la retraire (près de 110 000 départs prévus pour 2015 et 2016)…

Ceux qui le sont moins : l’instabilité récente des marchés financiers, la crise politique en Grèce, les risques rampants de stagnation…

L’Apec, échaudée par des prévisions toujours démenties par la réalité, a construit trois scénarios : un premier optimiste, un deuxième qui l'est moins et un troisième intermédiaire. Hudson se veut... lucide. Les temps sont durs pour les entreprises qui investissent et recrutent moins, que ce soit en direct ou via des cabinets de recrutement. Ils sont tout aussi difficiles pour les cadres qui bougent moins ou contre leur gré. Ils le sont enfin pour les acteurs du recrutement, confrontés à un marché frileux et incertain. L’acronyme VUCA, issu du vocabulaire militaire, caractérise mieux que jamais notre temps : Vulnérabilité, Incertitude, Complexité, Ambiguïté. Nous naviguons en eaux agités …

« Parce que le destin est toujours entre nos mains et que le monde change, c'est à nous, candidats, entreprises, intermédiaires de savoir adapter nos offres ou nos demandes au présent. C'est aussi à nous d'anticiper le futur dont on voit, à travers divers signes, indices ou tendances, à quoi il ressemblera ».

 

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